Aileron arrière rétractable, toit en fibres de carbone, jantes en alliage 21’’… vous l’aurez compris le design du LC500h ne passe pas inaperçu. Au delà de son esthétique, c’est un véhicule très étonnant que nous avons découvert, et ce, à plusieurs niveaux.

Une tenue de route et une précision digne d’une « supercar »

Dotée d’une direction d’une précision chirurgicale, la LC500h fait preuve d’une vivacité hors pair. Au moindre coup de volant, même léger, ce véhicule réagit instantanément et précisément. De même, sa tenue de route est digne d’une véritable « supercar ». On peut noter que sur le modèle essayé, les quatre roues sont directionnelles, cela joue beaucoup sur la précision de la direction.
Un des autres points forts du véhicule concerne les rapports de vitesses ; ils sont courts et très agréables. La LC500h possède dix vitesses différentes : on retrouve en fait une véritable transmission automatique de quatre « vraies vitesses » auxquelles sont ajoutées six « vitesses simulées » liées au variateur électrique. On ne ressent aucune différence lors des passages de vitesses. En ce qui concerne les différents modes de conduite dont dispose le véhicule hybride, le « Sport+ » est démoniaque et permet des accélérations démentielles ! Quand on enclenche le mode « normal » la voiture reste très nerveuse, quant au mode « Eco », il constitue un bon compromis (entre puissance et économie) pour une utilisation quotidienne du véhicule.
En revanche, quelque soit le mode, la puissance d’accélération en électrique est limitée. En effet, le thermique se met rapidement en route, beaucoup plus vite que sur les autres véhicules de la gamme Lexus hybride. Ecologiquement parlant, on retrouve une boîte de vitesses alors que le variateur électrique pourrait suffire (comme sur la Lexus GS450h ou le RX450h par exemple).

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Comme dans un cocon

A part les ceintures de sécurité difficiles à attraper à l’avant du véhicule, le confort de l’intérieur cuir, tout comme le système d’affichage tête haute, contribuent au bien-être de conduite.
Le confort de suspension est également à souligner. Même sur route dégradée, les jantes 21’’ (taillées dans une seule et même pièce) filtrent parfaitement.
Le véhicule est parfaitement insonorisé. La mélodie du V6 est très agréable à entendre, les aigus sont gommés. Le système audio Mark Levinson ® à treize hauts-parleurs assure quant à lui un son irréprochable.

Notre essai en détails

En tant qu’experts des véhicules propres, Conduite Eco & Sécurisée (CES) a donc testé les limites de la Lexus LC500h, afin de réaliser un record de consommation. On peut rappeler que le moteur V6 d’une cylindrée de 3.5L est donné pour une consommation à partir de 6,4L/100 kms.
Notre parcours comprenait 20 % de voies rapides (maximum 90 km/h), 40 % de routes de campagne et 40 % de voies urbaines. Nous avons tenu les vitesses autorisées sur l’ensemble de ce parcours mixte d’environ 100 kilomètres autour de l'agglomération lilloise. Avec une conduite optimisée à l'hybride comme pour les autres records réalisés par CES, la consommation moyenne affichée à l’arrivée s’établit à 5,4 l / 100 kms!
Contrairement aux « utltra-sportives » classiques qui consomment peu importe l’usage, l’apport de l’électrique sur le LC500h fait qu’avec une utilisation normale du véhicule on obtient des consommations qui se rapprochent d’une voiture classique plutôt que d’une « supercar ».
Franchement, 5,4l/100... Pour un 3,5L V6 de 352cv en propulsion.… Combien de voitures de cette puissance ont cette polyvalence d’utilisation ?

L’équipe CES.